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Quand le sexisme et les discriminations s'invitent au travail

  • 24 juil.
  • 2 min de lecture

Le questionnaire lancé par la CGT ASNR auprès de l'ensemble des personnels (2008 personnels) auquel 308 personnes ont répondu met en évidence une réalité préoccupante : les discriminations, les agissements sexistes et les situations de harcèlement demeurent une expérience vécue ou observée par un nombre significatif de personnels (47 répondants sur 308 font apparaitre des faits de discriminations qu’ils subissent ou ont subi, 109 répondants disent avoir été ou être témoins de discrimination soit environ 35% des répondants).


Pour la CGT ces chiffres ne sont pas négligeables et les verbatims reçus sont éloquents.

En effet, au-delà des cas les plus graves rapportés, les témoignages révèlent surtout un sexisme ordinaire, des propos discriminatoires banalisés sous couvert d'humour, des comportements inappropriés lors de moments informels et un manque de réaction de la hiérarchie dans certaines situations.


Face à ce constat, la CGT a porté en négociation sur l’égalité professionnelle, des propositions concrètes déjà porté lors du précédent accord mais jamais mis en œuvre jusqu’ici, notamment le déploiement d'un violentomètre adapté à l'ASNR pour mieux identifier les comportements inacceptables. Il devient urgent de le déployer dans le cadre du plan d’action de l’’administration !


La CGT défend également le renforcement des actions de sensibilisation et de formation de l'ensemble des personnels et des encadrants à la prévention des discriminations, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes. Pour la CGT, ces actions constituent une première étape indispensable, mais elles devront s'accompagner d'une véritable politique de prévention, d'une protection effective des victimes, d'une responsabilisation de l'encadrement et d'une tolérance zéro face à toute forme de discrimination.


Vos délégués syndicaux CGT restent à votre disposition pour échanger sur ce sujet : Philippe Bourachot, Cédric Gomez, Névéna Latil-Querrec et Béatrice Romet-Chaussat.



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